Lors de la table ronde consacrée à la résilience des entreprises, Arnaud Guihard, directeur d’Orace, a rappelé l’importance de l’anticipation. Au-delà du choix des équipements, l’agilité énergétique dépend des compétences et de l’organisation de l’entreprise.
Les équipes de production, de maintenance et les responsables des achats disposent d’informations complémentaires. Rassembler leurs observations aide à comprendre les usages, à identifier les contraintes et à définir des actions réalistes. Des données fiables donnent une base commune aux échanges.
Un plan d’action gagne à préciser les responsables, les moyens et les indicateurs retenus. Les résultats doivent être examinés dans le temps, en tenant compte des variations d’activité. Cette organisation permet d’ajuster les choix lorsque les conditions d’exploitation évoluent.
La lecture des consommations, l’évaluation des pertes et la comparaison des coûts sur la durée d’utilisation concernent plusieurs métiers. Former les équipes à ces sujets facilite le dialogue entre la conception, les achats et l’exploitation.
Chez Circé, la réflexion sur les transformateurs EcoDesign illustre l’intérêt d’intégrer la consommation d’énergie dans le choix technique. L’objectif est de rapprocher les caractéristiques d’un équipement de son usage réel, puis d’évaluer les résultats obtenus.
Pour approfondir ce sujet : mesure des consommations et tableaux de bord pour piloter l’énergie.