Lors des échanges organisés par Circé, Angélique Barré, de la CCI de la Sarthe, a présenté l’éco-conception comme une démarche d’amélioration des produits sur l’ensemble de leur cycle de vie. Elle invite à examiner plusieurs impacts environnementaux, plutôt qu’un seul indicateur.
Le choix des matières, la fabrication, le transport, l’utilisation et la fin de vie doivent être considérés ensemble. Cette analyse permet d’éviter qu’une amélioration sur une étape déplace les impacts vers une autre. Les indicateurs retenus dépendent de la méthode et du périmètre de l’étude.
L’approche de l’écoconception présentée par l’ADEME précise ces principes.
Réduire la consommation en fonctionnement, faciliter la réparation ou mieux préparer le démontage sont des pistes à étudier selon le produit. Pour un transformateur, la comparaison des pertes énergétiques doit être rapprochée des conditions réelles d’utilisation.
La responsabilité élargie du producteur, ou REP, concerne des filières déterminées. Les obligations et les modalités de financement de la fin de vie dépendent du produit et du dispositif applicable. Les contributions peuvent être modulées selon des critères environnementaux ; une réduction n’est pas automatique du seul fait d’une démarche d’éco-conception.
Le cadre général des filières REP permet de situer ces mécanismes.
Définir une situation de départ, choisir des objectifs et comparer les options aide à orienter les décisions. L’analyse de cycle de vie et l’accompagnement des équipes permettent ensuite de documenter les résultats.
Pour approfondir ce sujet : accompagnement à l’écoconception et réparabilité des équipements.